Hors-Série Batailles & Blindés « La Campagne de Tunisie »

Sortie le 10 juillet dans les maisons de presse de mon dernier travail pour les éditions Caraktère dans le cadre de la revue Batailles & Blindés, pour laquelle j’écris depuis quelques années… Un hors-série que le lecteur peut compléter avec celui (le N°26) co-écrit avec David Zambon et Yann Mahé sur les forces de l’Axe en Afrique du Nord, ainsi que mon hors-série sur la 5. Panzerarmee (Ligne de Front, Hors-série N°29, également chez Caraktère): ces ouvrages ne font pas double-emploi.

Il s’agit de la première véritable synthèse sur la campagne de Tunisie disponible en français (bien que j’aborde la question, mais de façon moins détaillée, dans mes livres Afrikakorps, Patton et Rommel). Les études sur le DAK se focalisent sur la guerre du désert proprement dite, jusqu’à El Alamein.

La Tunisie constitue pourtant un théâtre d’importance stratégique primordiale.

Les affrontements les plus célèbres, comme Kasserine, sont revisités et questionnés, tandis que la lumière est faite sur des batailles beaucoup moins connues telles que Bouerat et l’Oued Akarit, mais aussi les premières semaines de combat en Tunisie.

J’emmène le lecteur sur les traces de l’Afrika-Korps et des autres formations germano-italiennes (la méconnue 5. Panzerarmee), des 8th et 1st British Armies, du II US Corps, mais aussi des Français de l’Armée d’Afrique.

L’US Army affronte pour la première fois la Wehrmacht sur le champ de bataille et c’est le retour de la France au combat avec des effectifs conséquents.

Il est question de nombreuses unités d’élite, telles que les Fallschirmjäger et les « Red Devils », mais aussi les Rangers et les dernières interventions en Afrique du SAS et du LRDG.

Les opérations menées en Libye (l’incroyable retraite de Rommel, qui est un véritable exploit) et en Tunisie sont étudiées de façon concomitante jusqu’à l’effondrement total de l’Axe en Afrique du Nord en mai 1943.

La question de la logistique, nerf de la campagne, est évidemment traitée, en n’oubliant pas l’autre exploit qui fut celui du GQG du Middle East Command qui a permis à la 8th Army d’atteindre Tripoli, certes sans détruire son adversaire.

Comme à mon habitude, la part belle est accordée aux détails et le travail est impartial, sans écarts visant à prétendre faire du neuf avec des affirmations erronées. Donc point de dénigrement inutile et systématique des qualités militaires de Patton ou de Rommel (à la mode chez certains) ou de mise en valeur injustifiée de Montgomery en passant sous silence les faiblesses du général anglais (un autre travers constaté ces dernières années) : seule compte l’Histoire… L’occasion est aussi donnée de découvrir certains officiers méconnus.

Au final, le lecteur découvrira l’âpreté des combats au niveau tactique, ainsi que l’importance stratégiques de cette campagne sur le cours de la guerre.

Il s’agit d’une victoire majeure -et complète- des forces alliées, la première d’importance remportée au cours du conflit. Elle est une étape cruciale qui mène à « Overlord », ce seul fait justifiant l’intérêt qu’on doit y porter.

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