Recension Max Schiavon, « Le Front D’Orient »

 

Max Schiavon, Le Front D’Orient. Du désastre des Dardanelles à la victoire. 1915-1918, Tallandier, 2014, 379 pages

Max Schiavon a le mérite de nous emmener sur un front, certes connu des passionnés du conflit, mais relégué au second plan dans la mémoire collective, souvent même oublié par le plus grand nombre, même si le « Capitaine Conan » a pu en raviver un peu la mémoire il y a quelques années. Gallipoli, Monastir, la Macédoine, la Serbie… L’auteur nous sort des habituels récits de Verdun ou de la Marne. Quatre grands chapitres : La naissance du front d’Orient ; Les Dardanelles ; Salonique ; L’offensive victorieuse. Max Schiavon alterne les propos stratégiques avec les batailles ou encore le quotidien des combattants, livrant au final une synthèse réussie et bienvenue sur ce théâtre des opérations qui ne s’est pas limité aux « jardins de Salonique ». Un livre nécessaire pour appréhender la Grande Guerre dans sa globalité : le conflit ne se limite pas au front français et l’ennemi ce n’est pas seulement l’Allemand. Un peu plus de cartes auraient été les bienvenues.

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